Votre TDAC en 5 minutes

Commencer
Côte en Thaïlande

Destination

Entrer en Thaïlande

Passeport français, tourisme : pas de visa. Une carte d’arrivée, oui. 72 h avant d’atterrir.

Votre passeport
Votre destination
Visa ou document

Relu le 8 oct. 2026.

Pas encore

Visa

Séjour plus long que l’exemption, travail, études, affaires. On ne le dépose pas. Le touriste arrive.

Bientôt disponible

Dans l’ordre

  1. Avant le vol Passeport

    Six mois à l’entrée, une page libre. Le nom, à la lettre. Règle du tampon, pas de la fiche.

  2. Le droit de rester Exemption

    60 jours, tourisme, passeport français. Pas un document à déposer. C’est le tampon qui le dit.

  3. 72 h avant TDAC

    La fiche. Un QR par passeport. On la dépose. Elle n’autorise rien.

  4. À l’arrivée Tampon

    L’officier, pas le site. Durée, entrée, parfois le billet de sortie.

Formalités d’entrée en Thaïlande

Partir en Thaïlande avec un passeport français, ce n’est pas « rien à faire », et ce n’est pas non plus un dossier de visa de trois semaines. Deux choses se superposent, et les gens les mélangent. Le droit de rester, d’un côté. La fiche d’entrée, de l’autre. Pour un tourisme dans la limite prévue, le droit de rester vient de l’exemption : 60 jours, constatés au tampon, à l’arrivée. La fiche, c’est la TDAC, Thailand Digital Arrival Card, obligatoire avant chaque entrée, dans les 72 heures.

Cette page répond à la recherche, pas à un catalogue. Visa Thaïlande, formalités, carte d’arrivée, exemption, durée, enfants, transit, prix : ce qu’un passeport français doit avoir, ce qui est gratuit sur le portail de l’État, et ce que Lucid Visa dépose vraiment. On dépose la TDAC. On ne dépose pas encore le visa. Le détail des champs, du foyer et du QR est sur la page TDAC. Ici, on dit quel papier correspond à quel voyage, pour ne pas acheter le mauvais.

L’entrée ne se joue pas sur un blog de 2019. Le carton TM6, rempli dans l’avion, a disparu en 2025. Le Thailand Pass, fiche COVID, a été abandonné. Ce qui reste, pour un Français en tourisme : passeport en règle, exemption au tampon, TDAC dans la fenêtre, et un officier qui décide. Personne d’autre ne décide. Pas la compagnie, pas un site privé, pas un QR « validé » trois mois trop tôt.

Visa Thaïlande pour un passeport français

La requête la plus fréquente est « visa Thaïlande ». Elle est logique, et souvent à côté. Un visa est un document instruit avant le vol, approuvé ou refusé, qui autorise à se présenter à la frontière pour un motif et une durée donnés. Un Français qui part en tourisme, et qui compte rester dans l’exemption, n’a pas ce document à demander. Il n’y a pas de vignette à coller, pas de PDF consulaire à imprimer, pas de frais d’ambassade à payer pour ce voyage-là.

Ce n’est pas une faveur cachée, et ce n’est pas « les Français passent toujours ». C’est un régime : l’exemption tient lieu de visa, dans sa limite, pour le tourisme. Le comptoir la constate. Il peut aussi poser des questions, demander un billet de sortie dans les jours qu’il s’apprête à accorder, regarder l’adresse des premières nuits. L’exemption n’est pas une porte ouverte. C’est l’absence de visa préalable, pas l’absence de contrôle.

Le visa redevient le bon papier dès que le voyage sort de ce cadre. Séjour plus long que 60 jours. Travail. Études. Stage. Affaires qui ne sont pas une visite touristique. Installation. Accompagnement d’un long séjour. Là, il faut un e-visa, instruit avant le départ, pas une fiche d’arrivée rebaptisée. On ne le dépose pas encore. Le visa touriste arrive chez nous. En attendant, le circuit est celui de l’État, pas cette page, et pas un intermédiaire qui vend « le visa Thaïlande » à tout le monde, exemption ou pas.

Acheter un visa inutile ne rend pas l’entrée plus sûre. Ça ajoute un document que l’officier n’attendait pas, un délai, parfois un refus de dossier pour un voyage qui n’en avait pas besoin. Et ça ne dispense pas de la TDAC. Le visa, quand il existe, s’ajoute à la fiche. Il ne la remplace pas. Arriver avec le mauvais PDF et sans QR, c’est rater les deux côtés.

Exemption de 60 jours : le droit de rester

Pour un passeport français en tourisme, l’exemption ouvre 60 jours. Ce n’est pas un fichier. Ce n’est pas un e-mail. Ce n’est pas un cachet qu’on obtient en ligne avant d’embarquer. C’est le tampon, à l’arrivée. La durée que vous « avez » est celle que l’officier écrit, pas celle que vous avez mise dans un formulaire, pas celle du billet aller simple « on verra ».

Le motif compte autant que la nationalité. L’exemption dont on parle ici vise le tourisme. Un contrat local, une scolarité, un stage non rémunéré présenté comme des vacances : le décalage se voit, au plus tard au comptoir, parfois avant, si la fiche et le billet ne racontent pas la même histoire. On ne réécrit pas votre voyage pour le faire entrer dans une case. Si ce n’est pas du tourisme dans les 60 jours, ce n’est pas cette exemption, et ce n’est pas notre dépôt.

L’exemption ne dispense de rien d’autre. Pas du passeport, qui doit tenir au-delà de l’entrée : six mois de validité restants, c’est une règle du tampon, pas un champ de la TDAC. Pas d’une page libre pour le cachet. Pas de la carte d’arrivée. Pas d’un billet de sortie, souvent demandé quand le séjour est accordé au titre de l’exemption : un retour, ou une sortie du territoire, dans les jours tamponnés. On ne publie pas un montant de cash à montrer. Ce chiffre circule, change, et le citer faux est pire que de se taire. Ayez de quoi tenir le voyage que vous déclarez.

Deux voyages ne s’additionnent pas sur la même entrée. Revenir plus tard, c’est une nouvelle présentation au poste. L’exemption se rejoue. On ne promet pas un nombre illimité d’allers-retours dans l’année. Les pratiques de contrôle bougent, les questions aussi. Ce qu’on peut dire sans inventer : chaque entrée est jugée ce jour-là, passeport en main. Une TDAC de janvier ne couvre pas un retour en juin.

Ce que l’exemption n’est pas

  • Pas un visa téléchargé. Rien à « obtenir » avant le vol, pour un tourisme dans les 60 jours.
  • Pas la TDAC. L’une donne le cadre du séjour, l’autre déclare le passage.
  • Pas un droit de travailler, ni de rester au-delà du tampon.
  • Pas une garantie. L’officier peut refuser l’entrée. Aucun site ne retourne cette décision.

Carte d’arrivée TDAC : obligatoire, et ce n’est pas un visa

La TDAC a remplacé le TM6 papier en 2025. Avant, on tendait un carton dans l’avion, souvent au stylo, souvent faux sur l’adresse, souvent illisible. Ce carton ne se distribue plus. Compter le remplir à bord, c’est compter sur un document qui n’existe plus, et sur un wifi de cabine qui n’est pas un plan. L’immigration attend un QR, produit avant l’arrivée, pas dans la file.

La fiche dit qui entre, par quel vol ou quel poste, et où la personne dort en premier. Elle enregistre l’identité, le voyage, la première nuit, quelques questions de santé. Elle n’autorise pas l’entrée. Elle ne fixe pas les jours. Elle ne donne pas le droit de travailler. Elle ne remplace pas la déclaration d’adresse des longs séjours, qui est un autre geste, sur place, et pas le nôtre. Elle n’est pas une assurance. Elle n’est pas un titre de séjour. Elle n’est pas une vignette.

Tout passeport étranger qui passe l’immigration est concerné, exemption comprise. Un adulte ne « couvre » pas le groupe. Un parent ne fusionne pas son passeport avec celui de l’enfant. Avion, terre ou mer : même obligation, dès lors qu’il y a un tampon thaïlandais. Le moyen change le champ — numéro de vol, ou poste-frontière — pas le principe.

La preuve arrive en PDF et en QR, par mail. Chez nous, une copie part aussi sur WhatsApp, pour ne pas dépendre d’une boîte qui classe le message en indésirable le matin du vol. Au comptoir, le téléphone suffit si le fichier est déjà ouvert, hors ligne. Un papier dans le sac ne coûte rien si la batterie lâche. Il n’y a rien à coller dans le passeport. L’agent scanne, ou il demande à voir. S’il ne voit rien, la conversation commence mal, même quand l’exemption est par ailleurs le bon régime.

Le formulaire est en anglais, comme le passeport. Nom, numéro, nationalité, date de naissance : une fois déposés, on ne les corrige plus. Une lettre de travers, et la fiche ne colle plus au livret que l’officier a dans la main. Mieux vaut relire avant l’envoi que négocier après. C’est exactement le travail de relecture. Pas une taxe. Pas un visa accéléré.

TDAC, visa, eTA, Thailand Pass : ne pas confondre

Cinq noms circulent dans les résultats. Un seul est la fiche thaïlandaise d’aujourd’hui, pour une entrée. Les autres décrivent autre chose, un autre pays, ou un régime fini. Le tableau tient en une lecture. Le détail est dessous.

Papier Ce que c’est Passeport français, tourisme
Exemption Droit de rester, 60 jours, au tampon. Pas un fichier. Oui, dans la limite et pour ce motif.
TDAC Carte d’arrivée. Un QR par entrée. N’autorise rien. Oui, obligatoire, même sans visa.
e-Visa Visa instruit avant le vol. Approuvé ou refusé. Non, sauf séjour ou motif hors exemption.
eTA Autorisation collée au passeport, type Canada. Non. La Thaïlande n’a pas ce mécanisme-là.
e-VOA Visa on arrival payé avant le comptoir, autre pays. Non. Voir e-VOA, pas Bangkok.
Thailand Pass Fiche COVID. Abandonnée. Non. Les articles qui l’exigent sont périmés.
TM6 Carton papier d’arrivée. Non. Remplacé par la TDAC en 2025.

Chercher « eTA Thaïlande », c’est importer le Canada dans le mauvais aéroport. L’eTA vaut plusieurs années et plusieurs entrées. La TDAC décrit une arrivée. Elle meurt avec ce voyage. Chercher un e-VOA thaïlandais, c’est importer le visa on arrival indonésien : payé avant, durée courte, autre file. L’exemption thaïlandaise n’est pas un VOA. On ne paie pas le droit de rester des 60 jours sur un portail de visa on arrival.

Le Thailand Pass est le piège des favoris. Assurance COVID, hôtel « approuvé », QR sanitaire : ce régime a vécu. Un lien qui demande encore le Pass décrit une entrée qui n’est plus la vôtre. Aujourd’hui la fiche s’appelle TDAC, elle est gratuite sur tdac.immigration.go.th, et elle ne parle pas de vaccin. La famille des fiches d’entrée, Thaïlande et ailleurs, est résumée sur carte d’arrivée. Le nom change selon le pays. Le geste — déclarer le passage, pas acheter un droit — reste le même.

72 heures avant l’arrivée, heure de Bangkok

Le portail n’accepte la TDAC que dans les 72 heures avant l’arrivée, à l’heure de Bangkok. Pas la veille de la réservation. Pas « la semaine d’avant, pour être tranquille ». Trop tôt, le site refuse. Ce n’est pas un bug, et ce n’est pas une panne à contourner en changeant une date. C’est la fenêtre. La déposer hors délai, c’est ne pas la déposer.

Bangkok est en avance sur Paris. Un vol qui atterrit lundi matin, heure locale, n’ouvre pas la fiche au moment qu’un calcul parisien sans décalage aurait choisi. On compte l’arrivée, pas le décollage. On compte le segment qui pose les roues en Thaïlande, pas le Paris–Doha ou le Paris–Istanbul de la veille. Une correspondance dont vous ne connaissez pas le dernier numéro de vol n’est pas prête : c’est ce dernier segment qui va sur la fiche.

Vous pouvez commander longtemps avant. On ne force pas le portail. On garde le dossier — passeport, vol, première adresse — et on envoie à l’ouverture. C’est le seul intérêt pratique à passer par nous quand le billet est pris deux mois plus tôt : ne pas avoir à se réveiller dans le bon fuseau, trois jours avant, devant un formulaire en anglais, avec un nom composé à recopier. Le point sur cette fenêtre est aussi dans l’article TDAC : la fenêtre des 72 heures.

Si le vol est décalé, l’ancienne carte ne suit pas. Grève, retard d’une journée, correspondance reroutée : le QR décrit un avion qui n’existe plus. Une entrée, une carte, un vol. On resoumet dans la fenêtre du nouveau vol. Un QR « validé » la veille sur l’ancien numéro est un QR faux. Le garder parce qu’il est joli ne sert pas au comptoir.

La fenêtre se rejoue à chaque entrée. Un aller-retour dans le mois, si vous sortez du territoire entre les deux, ce sont deux arrivées. Deux fiches. Deux fenêtres. Un circuit qui ne fait que transiter sans tampon n’en demande pas. La suite dit comment trancher.

Ce qu’il faut avoir sous la main

Le passeport d’abord, ouvert à la page d’identité, pas le récapitulatif de la réservation. Nom, prénoms, numéro, dates de délivrance et d’expiration, nationalité, date de naissance, sexe : comme sur le livret. Les traits d’union, les particules, l’ordre des prénoms, le nom d’épouse ajouté ou non. La réservation a souvent coupé un prénom pour faire tenir la ligne. La fiche, non. Elle suit le passeport, ligne à ligne. C’est la règle qui évite le refus bête.

Le voyage ensuite. Date d’arrivée, date de départ prévue, motif, moyen. Numéro de vol si vous arrivez par avion. Poste, si vous arrivez par la terre ou la mer. Le motif « tourisme » doit coller au billet et à la durée. On ne coche pas tourisme pour un contrat, et on ne coche pas affaires pour des vacances « au cas où ça ferait plus sérieux ». Le sérieux, c’est la cohérence.

L’adresse de la première nuit. Hôtel, rue, district, ville. « Bangkok centre », « Phuket plage », « chez des amis » sans rue : ça ne passe pas. Si l’hôtel n’est pas réservé, la fiche ne peut pas être honnête. On ne met pas une adresse inventée pour débloquer le formulaire. La TDAC affirme une première nuit. Un placeholder est une fausse déclaration, pas un brouillon que l’immigration ignore. Si la première nuit change vraiment après le dépôt, la carte se refait. L’itinéraire des trois semaines, lui, n’a pas à être détaillé : la fiche décrit l’arrivée, pas le road trip.

Le contact. Un e-mail qui reçoit vraiment le PDF, pas une adresse abandonnée. Un téléphone. Chez nous, le QR part aussi sur WhatsApp. Profession, pays de résidence : ce ne sont pas des champs décoratifs. Ils décrivent la personne qui se présente, pas un personnage.

La santé, en principe, ne demande pas de scan à joindre. Un certificat, fièvre jaune notamment, peut être demandé selon les pays traversés dans les deux semaines d’avant. Ce n’est pas systématique pour un vol direct depuis la France. On ne joint pas un document « au cas où ». On le fournit si le voyage le rend exigible. Le doute se règle avant le dépôt, pas dans la file.

Ce qui bloque le dépôt, ou l’entrée

Déposer hors fenêtre. Le portail ferme. Les gens réessayent, changent une date pour « voir », et partent avec un brouillon qu’ils prennent pour une validation. Un e-mail d’intermédiaire qui dit « dossier reçu » n’est pas le QR de l’immigration. Le seul document qui compte au comptoir est celui que le portail officiel a émis, ou que nous avons obtenu en déposant dessus.

Le nom. Une lettre. Un accent transformé en lettre plate, ou l’inverse, selon ce que le passeport imprime vraiment. Un deuxième prénom oublié. DUPONT d’un côté, Du Pont de l’autre. Pour l’œil, c’est la même personne. Pour le contrôle, ce sont deux lignes qui ne matchent pas. On ne « simplifie » pas pour que ça rentre dans une case du site.

Une carte pour deux. Le couple, les amis, le parent qui a « tout rempli pour tout le monde » sur un seul formulaire. Chaque passeport a sa carte. L’adulte peut déposer pour l’enfant. Il ne peut pas fusionner les livrets. Oublier le bébé parce qu’il est « sur les genoux » dans la tête des parents, alors qu’il a un passeport dans le sac, c’est arriver un QR en dessous.

Le vol qui a changé, déjà dit, et l’adresse vague, déjà dite, reviennent parce que ce sont les deux erreurs qu’on relit le plus. S’y ajoute la batterie. QR sur le téléphone, téléphone à 4 %, mode avion resté depuis l’embarquement, boîte mail qui ne charge pas sans réseau. Le PDF enregistré hors ligne, ou le papier, évite la file qui n’avance pas. Ce n’est pas une formalité de plus. C’est le même QR, lisible.

Dernier blocage, plus cher : compter sur un « visa Thaïlande » acheté parce qu’un comparateur en proposait un, alors que l’exemption couvrait le tourisme prévu. L’argent part. Le mauvais papier aussi. La TDAC, elle, manque encore. Ou l’inverse : croire que l’exemption dispense de toute déclaration, parce qu’un article de forum l’a écrit ainsi en 2023. L’exemption dispense du visa. Elle n’a jamais dispensé de dire qui arrive.

À l’arrivée : file, QR, tampon

L’ordre réel est court. File. Passeport. QR. Questions, s’il y en a. Tampon. La TDAC est montrée. Elle n’est pas le tampon. L’officier décide de l’entrée et de la durée. Nous, non. Une page qui promet une approbation garantie vend quelque chose que personne, hors du poste, ne possède. On évite les erreurs de saisie. On ne négocie pas le cachet.

Ce qu’il regarde, en pratique : le passeport ouvert à la bonne page, la correspondance entre le nom de la fiche et le nom du livret, la date et le vol, parfois le billet de sortie dans la période qu’il va accorder, parfois de quoi tenir le séjour déclaré. La TDAC ne fixe pas ces jours. Six mois de validité et une page libre ne se rattrapent pas avec un QR parfait. Un passeport qui expire dans dix semaines se renouvelle avant d’acheter le vol. On ne dépose pas un renouvellement.

Les aéroports changent de file, pas de règle. Bangkok, Phuket, Chiang Mai, Krabi, ou un autre point d’entrée aérien : la fiche est la même. Un charter n’est pas une file plus souple. La terre et la mer non plus, dès lors que vous passez l’immigration thaïlandaise. Le comptoir n’a pas une version « vacances » de la TDAC.

À l’embarquement, la compagnie peut poser la question. Ne comptez pas sur « je la ferai dans l’avion ». Le TM6 n’est plus distribué, et la fenêtre peut déjà être ouverte depuis deux jours : il n’y a plus de raison d’arriver sans QR, sauf transit airside réel. Si la compagnie demande à voir, vous montrez le même PDF que l’officier verra plus tard. Ce n’est pas un deuxième document.

Après le tampon

Une fois entré, la TDAC a fait son travail d’arrivée. Elle ne se met pas à jour chaque fois que vous changez d’île. Le séjour suit le tampon, pas l’itinéraire. Gardez le PDF jusqu’à la sortie du territoire : un contrôle peut le redemander. Si vous sortez du pays et que vous revenez, on revient au début. Nouvelle entrée, nouvelle fiche, nouvelle fenêtre de 72 heures. Prolonger au-delà du tampon n’est pas une correction de QR. C’est un autre guichet, sur place, ou un visa qui aurait dû exister avant le vol.

Passeport, noms composés, deux nationalités

On lit le passeport avec lequel vous entrez. Pas l’autre, si vous en avez deux. La nationalité déclarée sur la TDAC est celle du livret présenté au comptoir. Changer de document entre le dépôt et l’avion — renouvellement de dernière minute, passeport perdu, deuxième nationalité jugée « plus pratique » le matin du départ — annule la fiche. Il faut la refaire avec le livret que l’officier va voir. Un QR au nom de l’autre passeport est un QR pour quelqu’un qui n’est pas dans la file.

Les noms composés français sont le cas le plus fréquent. Le billet porte un prénom. Le passeport en porte trois. La fiche suit le passeport. Les particules, les traits d’union, les noms d’usage qui ne figurent pas sur le livret : on ne les ajoute pas pour faire plaisir à l’état civil français. L’immigration thaïlandaise ne lit pas votre livret de famille. Elle lit la page d’identité, et la ligne que vous avez déclarée.

Un passeport temporaire, un titre d’urgence, un document qui n’est pas un passeport ordinaire : ce n’est pas le cas standard de cette page. Si la compagnie n’embarque pas ce document d’habitude, la question se pose avant la TDAC, au départ de France. On ne transforme pas un livret fragile en entrée garantie en le recopiant proprement. Propre et refusable, ça existe.

Famille, enfants, un seul dossier

Un foyer de quatre, ce n’est pas quatre tentatives sur le portail à des heures différentes, ni une seule carte « famille ». C’est quatre cartes, parce qu’il y a quatre passeports, déposées ensemble. Bébé compris, dès lors qu’il a son passeport. L’enfant n’est pas une ligne sur la carte du parent. Il a la sienne. Un parent peut la remplir pour lui. Il joint les données du livret de l’enfant, pas un diminutif.

Chez nous, le prix suit cette logique. 29 € pour le premier. 19 € chaque suivant du même foyer. Un dossier, une relecture, plusieurs QR. L’express une heure est à +10 €, et il n’est jamais pré-coché. La plupart des fiches partent sans. Une fois la fenêtre ouverte et le dossier complet, le délai se compte souvent en minutes, pas en semaines. Ce n’est pas un visa. Il n’y a pas d’instruction consulaire.

Les mineurs qui voyagent sans l’un des parents ont, côté français, une autorisation de sortie du territoire. Ce papier se montre à la police aux frontières au départ. Ce n’est pas un champ de la TDAC. On ne le remplace pas, on ne le dépose pas à Bangkok, on ne le « joint » pas au QR. Les deux démarches coexistent. Oublier l’autorisation française bloque l’embarquement en France. Oublier la TDAC de l’enfant bloque, plus loin, l’entrée thaïlandaise. Ce ne sont pas les mêmes guichets.

Les noms qui diffèrent entre le livret de l’enfant et la réservation familiale sont le même piège que pour les adultes, en plus fréquent : le tour-opérateur a mis « famille Dupont » et un prénom d’usage. Chaque carte s’aligne sur chaque passeport. On ne recopie pas le dossier du voyagiste en espérant que le comptoir fera la moyenne.

Transit à Bangkok : TDAC ou non

Tout le monde n’entre pas. Un transit airside, sans passer l’immigration, sans récupérer de bagage, sans tampon, ne demande pas de TDAC. Vous restez en zone internationale. Vous repartez. La Thaïlande n’a pas commencé pour le poste. Pas de fiche, pas d’exemption consommée, pas de QR à montrer à un officier que vous ne verrez pas.

Dès que vous sortez, même deux heures, la question change. Correspondance qui oblige à récupérer les bagages et à repasser le contrôle. Hôtel hors de l’aéroport entre deux vols. Visite de la ville « puisque l’escale est longue ». Là, vous entrez. La fiche est due. Le doute se tranche par une seule question : est-ce qu’un officier thaïlandais va tamponner le passeport ? Si oui, TDAC. Si non, non. Une escale touristique n’est pas un transit. Ne la décrivez pas comme tel sur la carte si vous comptez passer le poste.

Le vol d’après, vers le Cambodge, le Laos, le Vietnam ou ailleurs, n’annule pas la fiche de l’entrée thaïlandaise si cette entrée a lieu. Il peut, en revanche, servir de billet de sortie au comptoir, si la sortie est dans les jours tamponnés. Ce n’est pas le même papier. Le billet prouve que vous comptez partir. La TDAC prouve que vous avez déclaré arriver. L’un ne remplace pas l’autre.

Frontière terrestre, mer, deuxième voyage

La TDAC n’est pas réservée aux avions. Une arrivée par poste terrestre, ou par la mer, déclare le passage de la même façon. Le numéro de vol est remplacé par le moyen et le poste. « On vient du pays voisin en bus, donc pas de papier » est faux dès lors que vous passez l’immigration thaïlandaise. Le bus ne crée pas une exemption de fiche. Il change le champ transport.

Un border pass, un accord local de frontière, n’est pas un passeport touristique français. Ce n’est pas le cas couvert ici. Si vous voyagez avec un passeport ordinaire, vous êtes dans le régime ordinaire : exemption s’il y a lieu, pour le tourisme, et fiche dans tous les cas où vous entrez. On ne mélange pas un titre frontalier local et un livret français pour « simplifier ».

Chaque nouvelle entrée veut une nouvelle carte. Revenir six mois plus tard avec le QR de janvier ne marche pas. Revenir le mois suivant non plus. La fiche n’est pas annuelle. Elle n’est pas collée au passeport comme une eTA de cinq ans. Elle décrit une arrivée, une date, un moyen. Un circuit qui sort du territoire et rentre — pays voisin, puis retour — compte les rentrées. Si le tampon de sortie a été posé, la rentrée est une entrée. Nouvelle fenêtre, nouvelle fiche, même si l’hôtel est le même et le passeport aussi.

Séjour plus long, travail, extension sur place

60 jours ne couvrent pas tout le monde, et ce n’est pas un échec de la TDAC. Un hiver entier, un contrat, une année scolaire, un parent installé : l’exemption n’est pas le bon outil, et la carte d’arrivée ne le devient pas parce qu’on a payé un accompagnement. Il faut un visa adapté au motif, déposé avant le voyage, dans le circuit consulaire thaïlandais. On ne le fait pas encore. Le dire ici évite d’acheter une fiche en croyant acheter six mois de séjour.

L’extension sur place existe, à l’immigration, en Thaïlande, selon les règles du moment et le motif. Elle se demande là-bas, pas depuis Paris, pas par nous. Une TDAC déjà déposée ne la contient pas. Prolonger, c’est un autre guichet, souvent une autre file, parfois un refus. On ne le vend pas, et on ne le glisse pas dans le formulaire d’arrivée pour « voir ». Le formulaire d’arrivée décrit une entrée. Il ne négocie pas la suite.

Travailler avec une exemption tourisme est une mauvaise idée, indépendamment de la fiche. La TDAC ne crée pas un droit au travail. Le tampon tourisme non plus. Si le voyage est un emploi local, ce n’est pas cette page, et cocher « tourisme » pour passer le portail ne rend pas l’emploi légal. On refuse ce genre de case. Le motif sur la fiche doit être le motif du voyage.

Combien ça coûte : le document est gratuit

Le document officiel est gratuit. Le portail est tdac.immigration.go.th. Vous pouvez le remplir seuls, en anglais, dans la fenêtre des 72 heures. Lucid Visa est une société privée. Nous ne sommes pas l’Immigration Bureau of Thailand, ni une ambassade, ni un guichet de l’État. Les 29 € ne sont pas une taxe d’entrée. Ils ne sont pas des frais consulaires. Ils ne sont pas le prix du QR. Ils paient l’accompagnement : relecture de chaque champ, dépôt au moment où la fenêtre s’ouvre, envoi du QR par mail, copie WhatsApp.

Le suivant du foyer est à 19 €. L’express une heure, +10 €, n’est pas ajouté en silence. Si un site présente la TDAC comme un visa payant obligatoire, sans dire que l’officiel est gratuit, ce n’est pas le droit, et ce n’est pas nous. On le répète dans le formulaire, en pied de page, et ici, parce que la recherche « prix visa Thaïlande » mélange tout. Pour un tourisme dans l’exemption, il n’y a pas de prix de visa. Il y a zéro euro sur le portail de la fiche, et 29 € si vous voulez qu’on la tienne.

Payer ne fait pas entrer. Un dossier illisible, un passeport trop court, un motif faux, un officier qui refuse : l’accompagnement ne retourne pas la décision. On évite les erreurs qu’on voit tous les jours — nom, date, adresse, fenêtre, enfant oublié. On ne vend pas une file prioritaire à l’immigration. Cette file n’est pas à nous.

Déposer seul, ou nous laisser la fenêtre

Les deux sont légitimes. Seul : vous ouvrez le portail dans les 72 heures, vous copiez le passeport sans inventer, vous mettez une vraie adresse, vous gardez le QR hors ligne. C’est faisable. C’est en anglais. Ça se joue souvent tard, quand le voyage est déjà dans la tête et plus dans le calendrier, et que Bangkok a cinq ou six heures d’avance sur l’horloge de la cuisine.

Avec nous : vous donnez le passeport, le vol, la première adresse, quand le billet est pris. On relit. Un humain relit avant l’envoi. On dépose à l’ouverture, pas avant. Si le portail est down, on réessaie. Si le vol bouge, on resoumet. Le QR revient par mail. Une famille reste un dossier, pas quatre comptes à créer dans l’urgence. Le parcours, le tarif foyer et les champs exacts sont sur la page TDAC. Cette page-ci répond à l’autre question, celle de la recherche « Thaïlande » : de quoi ai-je besoin, et qu’est-ce qui n’est pas un visa.

Ce qu’on ne fait pas, pour que ce soit écrit une fois : on ne garantit pas l’entrée. On ne dépose pas l’e-visa, pas encore. On ne fait pas l’extension à l’immigration locale. On ne renouvelle pas le passeport. On ne fournit pas le billet de sortie. On ne délivre pas l’autorisation de sortie du territoire d’un mineur. On ne transforme pas un Thailand Pass périmé en TDAC. On ne coche pas un motif faux pour faire passer un séjour qui demande un visa.

Erreurs qu’on voit avant le départ

  • Réserver l’hôtel « plus tard » et mettre une adresse inventée pour débloquer le formulaire.
  • Caler la fiche sur le billet, et le billet sur un prénom raccourci. Le passeport gagne.
  • Faire la carte le jour de la réservation, trois mois avant, puis prendre le refus du portail pour une panne.
  • Croire qu’un e-mail « dossier reçu » tient lieu de QR officiel.
  • Oublier l’enfant qui a pourtant son passeport.
  • Compter l’heure de Paris au lieu de l’heure de Bangkok.
  • Garder le Thailand Pass dans les favoris, ou le QR du voyage précédent.
  • Acheter un visa parce qu’un comparateur en vend un, alors que l’exemption couvre le tourisme prévu.

Aucune de ces erreurs n’est rare. Aucune n’est dramatique si on la voit avant la fenêtre. Toutes le deviennent dans la file, ou au moment où la compagnie demande le PDF et que la boîte mail est vide. La page sert à ça : trier avant de payer, ou avant de déposer seul.

Ce qu’on facture

La recherche dit visa. Pour un passeport français, en tourisme, dans la limite de l’exemption, il n’y en a pas à déposer. Le droit de rester vient de là — 60 jours, au tampon. La TDAC s’ajoute. Ce n’est pas le même papier. Arriver avec un visa inutile, ou sans la fiche : les deux ratent l’entrée.

Travail, études, affaires, ou un séjour plus long que l’exemption : là, il faut un e-visa. On ne le dépose pas encore. Le touriste, bientôt. En attendant, le portail de l’État, pas cette page.

La fiche, pas le droit de rester

La TDAC (Thailand Digital Arrival Card) a remplacé le TM6 papier en 2025. Qui entre, par quel vol ou quel poste, pour dormir où. L’immigration scanne le QR. Elle n’autorise rien.

Un passeport, une carte. Enfant compris. Avion, terre ou mer. Une entrée : le voyage d’après, une nouvelle carte. Le Thailand Pass, c’était le COVID. Abandonné. Ce n’est pas une eTA collée au passeport, ni un e-VOA payé avant le tampon. La famille des fiches d’entrée est sur carte d’arrivée.

72 heures, pas avant

Le portail ouvre dans les 72 heures avant l’arrivée, heure de Bangkok. Trop tôt, il refuse. Commandez quand le billet est pris : on dépose à l’ouverture. Vol décalé : on resoumet.

Ce qui bloque, presque toujours : un nom qui n’est pas celui du passeport, une lettre suffit ; une seule carte pour deux personnes ; une adresse « centre-ville ». Hôtel, rue, district.

Au comptoir

Téléphone ou papier. Pas de vignette. L’officier regarde le passeport, la durée, parfois le billet de sortie dans les jours tamponnés. La TDAC ne fixe pas ces jours. Six mois de validité sur le passeport : règle du tampon, pas de la fiche.

On ne garantit pas l’entrée. Personne ne le peut, à part l’officier.

Cas qui changent la fiche

Famille Un dossier. Une carte par passeport, bébé compris. 19 € le suivant.
Transit Airside, sans tampon : pas de TDAC. Vous sortez, ou vous récupérez les bagages : oui.
Terre et mer Même fiche qu’en avion. Le poste-frontière remplace le numéro de vol.
Deuxième voyage Nouvelle carte. L’ancienne ne se réutilise pas, même dans l’année.

Ce qu’on facture

Le document est gratuit sur tdac.immigration.go.th. Les 29 € couvrent la relecture, le dépôt, le QR par mail. Pas le droit d’entrer. Lucid Visa n’est pas l’Immigration Bureau. Vous pouvez déposer seuls.

Questions fréquentes

Non, en tourisme, dans la limite de l’exemption : 60 jours. La TDAC s’ajoute. Elle ne remplace pas l’exemption, et l’exemption ne remplace pas la TDAC.
Non. C’est une déclaration d’entrée. L’immigration scanne le QR. Elle n’autorise rien. Le droit de rester vient de l’exemption, ou d’un visa si vous en avez un.
Dans les 72 heures avant l’arrivée, heure de Bangkok. Trop tôt, le portail refuse. Si vous commandez avant, on dépose à l’ouverture de la fenêtre.
Oui. Officiel : tdac.immigration.go.th. Les 29 € sont l’accompagnement : relecture, dépôt, QR. Pas le document.
La TDAC ne fixe pas la durée. Français en tourisme : 60 jours d’exemption, au tampon. Plus long : un visa. L’extension se fait sur place, à l’immigration. On ne la dépose pas.
Non. Un passeport, une carte. Bébé compris. Chez nous, un dossier foyer, plusieurs QR. 19 € le suivant.
Airside, sans tampon : non. Vous sortez, même deux heures, ou vous récupérez des bagages : oui.
Une entrée, une carte. Vol décalé : on resoumet. Une carte ne se réutilise pas au voyage suivant.
Non. Le Thailand Pass était la fiche COVID. Il a été abandonné. Aujourd’hui, la fiche s’appelle TDAC. Les articles qui exigent encore le Pass décrivent une entrée qui n’existe plus.
Non. Le TM6 papier n’est plus distribué. La fenêtre est déjà ouverte depuis l’arrivée moins 72 heures. Le wifi de bord n’est pas un plan. Le QR se montre à l’immigration, et parfois déjà à l’embarquement.
Souvent, oui, au tampon : un retour ou une sortie du territoire dans les jours que l’officier s’apprête à accorder. La TDAC ne le remplace pas. On ne fournit pas ce billet.
Non. Le document est gratuit sur tdac.immigration.go.th. Les 29 € paient la relecture, le dépôt dans la fenêtre, le QR. Pas le droit d’entrer. Lucid Visa n’est pas l’Immigration Bureau.
Démarrer maintenant

Passeport, vol, première adresse. On dépose dans la fenêtre. Officiel, gratuit : tdac.immigration.go.th.

Une question ?
Démarrer maintenant