On dépose
Autorisation eTA
Pour l’avion, passeport français. Pas un visa. Officiel : 7 $ CA. Avec nous, 29 €.
Destination
Passeport français, avion : une eTA. Pas un visa. Pas pour la route, le train, ni le bateau.
Relu le 8 oct. 2026.
On dépose
Pour l’avion, passeport français. Pas un visa. Officiel : 7 $ CA. Avec nous, 29 €.
Pas encore
Études, travail, ou passeport qui n’est pas dispensé de visa. On ne le dépose pas.
Bientôt disponible
L’eTA se colle au numéro. Livret neuf : autorisation neuve.
7 $ CA à l’État. On la dépose. Elle n’ouvre pas la frontière.
La compagnie vérifie. Sans eTA, le billet ne suffit pas.
Durée, entrée, questions. Souvent six mois au plus. Lui décide.
Partir au Canada avec un passeport français, ce n’est pas un visa à coller, et ce n’est pas non plus « rien à faire » dès qu’il y a un avion. Deux choses se superposent. Le droit de se présenter, d’un côté. La décision de l’agent, de l’autre. Pour un court séjour en avion, le papier s’appelle eTA. En français, AVE : autorisation de voyage électronique. Elle est liée au passeport. Elle ne remplace pas le contrôle à l’arrivée.
Cette page répond à la recherche. Visa Canada, eTA, AVE, durée, transit, voiture, enfants, prix : ce qu’un passeport français doit avoir pour l’avion, ce qui se paie à l’État, et ce que Lucid Visa dépose vraiment. On dépose l’eTA. On ne dépose pas le visa visiteur. Le détail du mécanisme, commun à d’autres pays, est sur la page eTA. Ici, on dit quel papier correspond à quel voyage, pour ne pas acheter le mauvais.
L’État le dit sur canada.ca. Page relue au 5 juin 2026. Le dépôt officiel est sur la demande d’AVE. Personne d’autre ne décide de l’entrée. Pas la compagnie, pas un site privé, pas un PDF imprimé « au cas où ».
La requête « visa Canada » est logique, et souvent à côté. Un visa visiteur est un document instruit avant le vol, pour les passeports qui n’en sont pas dispensés, ou pour un motif qui sort du court séjour. Un passeport français, pour visiter, est dispensé de ce visa. Il n’y a pas de vignette à coller pour ce voyage-là.
La dispense ne veut pas dire « on embarque ». En avion, la dispense s’accompagne d’une eTA. Sans elle, la compagnie peut refuser l’embarquement. Avec elle, l’agent peut encore poser des questions, accorder moins de jours, ou refuser l’entrée. L’eTA n’est pas une faveur cachée. C’est le papier qui va avec la dispense, pour l’air.
Le visa redevient le bon papier dès que le voyage sort de ce cadre. Études. Travail. Stage. Un passeport qui n’est pas dispensé. Là, ce n’est pas une eTA rebaptisée. On ne le dépose pas. Le circuit est celui de l’État, pas cette page.
L’autorisation est électronique. Rien à coller dans le livret. Rien à imprimer pour que ça « existe ». Elle est attachée au numéro du passeport avec lequel vous volez. À l’embarquement, la compagnie la voit. À l’arrivée, l’agent aussi.
Elle permet de prendre l’avion vers le Canada, ou de transiter par un aéroport canadien, quand on est dispensé de visa. Elle n’autorise pas à travailler. Elle ne fixe pas les jours. Elle ne garantit pas l’entrée. La plupart des demandes aboutissent en quelques minutes. Certaines prennent plusieurs jours, si l’État demande des pièces en plus. Le conseil officiel : l’obtenir avant de réserver le vol. Pas la veille, dans la file.
On dépose cette autorisation. On ne promet pas une minute. Si le dossier part en vérification, le délai n’est plus le nôtre. Mieux vaut relire le numéro de passeport avant l’envoi que découvrir l’erreur au comptoir d’embarquement.
Cinq noms circulent. Un seul est le papier canadien d’aujourd’hui, pour un Français qui prend l’avion en court séjour.
| Papier | Ce que c’est | Passeport français, court séjour |
|---|---|---|
| eTA / AVE | Autorisation liée au passeport. Pour l’avion. | Oui, vol et transit aérien. |
| Visa visiteur | Visa instruit avant le vol. | Non, sauf études, travail, ou passeport non dispensé. |
| ESTA | Autorisation des États-Unis. Autre pays. | Non. Un transit US est un autre dossier. |
| TDAC | Carte d’arrivée thaïlandaise. Un QR par entrée. | Non. Voir Thaïlande. |
| e-VOA | Visa on arrival payé avant le comptoir. | Non. Le Canada n’a pas ce mécanisme-là. |
L’eTA concerne l’arrivée en avion, et le transit par un aéroport canadien. Même sans sortir de la zone, même pour une correspondance. Voiture, bus, train, bateau, croisière comprise : l’État ne demande pas d’eTA. Changer de moyen au dernier moment change le papier. Un billet d’avion ajouté sur un voyage « en voiture » n’est plus le même dossier.
Un transit aux États-Unis avant Montréal est un autre pays, un autre papier. L’eTA canadienne ne couvre pas l’ESTA. On ne dépose pas l’ESTA. On ne mélange pas les deux formulaires pour « faire simple ».
L’autorisation dure cinq ans au plus, ou jusqu’à l’expiration du passeport, selon ce qui arrive en premier. Pendant cette validité, on peut revenir autant de fois qu’on veut, pour des courts séjours. Chaque visite est jugée à l’arrivée. La durée habituelle va jusqu’à six mois. C’est un plafond courant, pas une promesse écrite sur le billet.
Nouveau passeport : l’ancienne eTA meurt avec l’ancien numéro. Même nom, même photo, même vol. Il en faut une neuve avant d’embarquer. On ne « transfère » pas une autorisation d’un livret à l’autre.
Le passeport avec lequel vous volez. Le numéro, à la lettre. Une adresse au Canada, si le formulaire la demande. De quoi expliquer le séjour : tourisme, visite, durée prévue. On ne réécrit pas le motif pour le faire entrer dans une case.
Le conseil de l’État est simple : demander l’eTA avant de réserver le vol. Une approbation en minutes est le cas fréquent. Une demande qui part en pièces supplémentaires ne se règle pas dans le taxi vers l’aéroport.
L’agent décide. L’eTA a permis d’arriver jusque-là. Elle ne dicte pas le tampon. Il peut accorder jusqu’à six mois, moins, ou refuser. Les questions portent sur le motif, la durée, les moyens de tenir le voyage déclaré. Aucun QR « validé » ne retourne un refus. On ne fournit pas de billet, ni de fonds, ni une lettre qui n’est pas la vôtre.
Le nom, à la lettre du livret. Pas le diminutif, pas l’ordre inversé, pas la particule oubliée. L’autorisation est électronique : une lettre de travers, et la compagnie ne retrouve pas le dossier au moment où le vol ferme. Mieux vaut relire avant l’envoi. C’est le travail. Pas une taxe. Pas un visa accéléré.
Un passeport, une eTA. L’enfant aussi, bébé compris. Un adulte ne couvre pas le groupe. Chez nous, un dossier foyer : 29 € le premier, 19 € chaque suivant. L’express une heure, +10 €, n’est pas pré-coché.
Citoyen canadien et français : l’entrée au Canada se fait avec le passeport canadien. Pas avec une eTA sur le passeport français. Résident permanent : carte de résident permanent, ou titre de voyage de résident permanent. Pas une eTA. On ne dépose pas ces titres. Si c’est votre cas, ce n’est pas ce formulaire.
Le droit d’État est de 7 $ CA, sur le portail. C’est le seul montant officiel de l’autorisation. Les 29 € sont l’accompagnement : relecture, dépôt, quelqu’un si le numéro ne colle pas. Ils ne sont pas les 7 $ CA. Ils ne sont pas le droit d’entrer. Ils ne sont pas un visa.
Lucid Visa n’est pas Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada. Le dépôt seul, sans nous, se fait sur canada.ca. Le droit de 7 $ CA est dû dans les deux cas.
Seul : le portail, 7 $ CA, le passeport en main, avant de réserver le vol. Avec nous : le même document, relu, déposé, 29 €. On ne vend pas une entrée garantie. On ne dépose pas le visa visiteur. Si le voyage est des études, du travail, ou un passeport qui n’est pas dispensé, dites-le avant. Ce n’est pas cette page.
Passeport, vol. On dépose l’eTA. Officiel, 7 $ CA : canada.ca.